En tant qu’élue municipale en France, au sein d’une commune de l’Orléanais, Manon Aminatou a présenté avec clarté les opportunités offertes par la coopération décentralisée.
Elle a mis en lumière les mécanismes permettant de développer des partenariats entre :
- villes,
- départements,
- et régions,
dans une logique d’échanges équilibrés et durables.
Parallèlement à son engagement au sein du Club O2A – Objectif Afrique Avenir, elle anime l’association ACTE (Association des Collectivités Territoriales Engagées), dédiée au développement de partenariats entre l’Afrique et la France.
Dans un contexte où les relations entre États peuvent parfois montrer leurs limites, cette approche permet de développer des coopérations alternatives, qu’elles soient :
- Nord–Sud,
- Sud–Nord,
- mais aussi Sud–Sud, entre collectivités africaines.
Une approche pragmatique et équilibrée
Ce modèle de coopération contribue à :
- compenser certains déséquilibres dans les échanges,
- renforcer les actions dans des domaines clés tels que la sécurité et l’environnement,
- associer une diversité d’acteurs : élus, parlementaires, acteurs économiques et diplomates.
Une quinzaine de pays sont concernés par ces initiatives, avec également la participation de collectivités issues des territoires d’Outre-mer français, ainsi que de certaines villes européennes.
L’objectif principal reste de :
- réduire les inégalités,
- favoriser la création d’emplois locaux,
- et, à terme, limiter les phénomènes migratoires.
Cette coopération repose sur un principe fondamental : un partenariat d’égal à égal, basé sur la confiance, en tenant compte notamment de la taille des collectivités et des structures impliquées.
